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Pensées poétiques

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20 octobre 2012

Haïku-do

  Haïku-dō, la voie du haïku

de Dominique Chipot

 Éditions David, 2011

Collection : Voix intérieures

ISBN : 9782895971979 Haïku do

 Bonjour!

Le Haiku me paraît être une forme d'écriture qui suggère et exprime ce que la nature nous offre, ce que nos sens absorbent...Cette forme poétique de littérature japonaise( Les maîtres en sont Issa et Bashô) me plaît car elle est épurée. Trois vers seulement pour fixer le temps présent,une émotion,un ressenti....Tout est dans les sens...

Je m'y initie. Avec ma culture occidentale. Mais avec mes sens!

 

Voici un extrait de livre qui vous parlera du Haïku mieux que ce que je ne saurais le faire!

 

« L’art de la simplicité, l’art de regarder, l’art d’écouter, l’art de l’épure, l’art de la précision, l’art de l’humilité et de l’effacement, l’art de l’équilibre, de la justesse de son, l’art de la mise en scène des images, l’art de l’esquisse, l’art de la suggestion, l’art du partage... »

L’écriture du haïku, nous dit Dominique Chipot, est une marche dans la vie, une marche paisible dont le seul but est de se faire plaisir en prenant le temps d’observer, d’écouter, de goûter, de toucher ou de sentir.

En nous entraînant sur la voie du haïku, l’auteur nous invite à maîtriser la technique pour en arriver ensuite à la transcender. C’est à force de pratique qu’on accède à l’esprit du haïku, c’est à force d’ouverture qu’on découvre sa propre voie.

 

Si vous avez envie de vous y mettre,n'hésitez pas !  A vos pinceaux! .....Euh.....A vos plumes !

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17 octobre 2012

A Sof

 

                                      Souffle le vent du ciel

                                      Les chats dorment

                                     Mon coeur rebondit

16 octobre 2012

Soixante kilomètres pour un quart d'heure

Soixante kilomètres pour un quart d’ heure

En fait, si tu regardes bien les panneaux, cela ne fait que deux fois vingt-quatre kilomètres…
Soixante kilomètres et quelques mois et je suis dans tes yeux et la distance qui s’éteind si vite en une seconde
Abolition de l’espace et du temps en l’instant de notre rencontre
Et la vie nous prend dans son désir
Que tu me permettes enfin et je t’aimerai longtemps
                          Ouvre ta bouche et j’entre
                          Et mon corps se tend en même temps que
                          Mon corps se liquéfie à la pensée que tu vas
                          Poser les mains sur moi…
                          Mon cerveau s’évanouit…

Soixante kilomètres pour n’être que corps éclaté
Abstraction totale de toute pensée, de l’espace et du temps
Seul existe
De t’aimer longtemps longtemps longtemps
                          Ouvre ta chemise et je n’ose
                          Te caresser , te frôler, poser les mains sur ta peau
                          En si peu de temps j’ai peur
                          De choir
                          Et pourtant,
                          Prendre le ton rhéophile,

Soixante kilomètres et combien de temps
La lumière de tes toiles me fait rêver à tant de transparence…beautés des tons…ô combien ai-je le désir de t’aimer de poser pour toi
                           Poser mes mains mes lèvres mon corps tout entier
                           Sur ta peau si douce
                           Et mes doigts et ma langue parler
                           A tes recoins secrets
                           Si tu savais combien
                           Je t’appartiens…

Soixante kilomètres pour neuf cents secondes d’une vie de moi à toi
Espace-temps incommensurable comme l’est le tapis de nos émois tapis de mon cœur enroulé au plus profond de moi
Et à la surface de ma peau.
Comme le sont les couyleurs si pleines que tu étales du bout de tes doigts à la surface du tableau
Contact vital
Amour-amitié infaillible au-delà du temps   en-deçà des mots
                           Mes doigts glissent de bas en haut
                           De part et d’autre de tes vertèbres
                           Mes lèvres se posent dans le creux de ton épaule
                           Mon souffle caresse ta peau
                           Nos parfums se confondent et
                           Chavirent nos pensées…

Soixante kilomètres et pas assez de temps pour que cessent ces mots
Qui extraient de mon cœur le secret de mon âme et mon désir de femme

Le voici.

Quarante-huit kilomètres pour un quart d’heure
Si bon à sentir,
                        Fidèlement, c’est ainsi,
                                                                                                            21 juillet 2001
                            

15 octobre 2012

Si un jour tu passes par là




Si un jour tu passes par là
Regarde-moi
Si un jour tu ne me vois pas
Tu ne sauras pas où tu vas
Tu ne sauras pas où tu es
Tu entendras des pas
Alors tu devras
Les suivre
Si le cœur t’en dit
Car tu es libre de choisir

Et un jour
Sûrement un autre
Jour
Tu ouvriras les yeux
Tout grand
Et tu sauras aller là-bas
Là où il y a quelque chose à voir
Et où il y aura toujours quelque chose
A voir et à aimer



Pourquoi je t’écris ça
C’est parce que je t ‘aime
Et que je t’aime
Quand tu souris

                              à  C.A.

15 octobre 2012

Commentaire



C'est joli...C'est beau...Ca me plaît...
C'est chouette..! Jolies couleurs..! Quel cadre..!
Quelle beauté...!
Ca me rappelle...Ca veut dire...On dirait...
C'est pur...C'est profond...
C'est donné...
C'est polémique...C'est à voir...
Ca vaut...

C'est quoi ? C'est quoi ?
Qu'est-ce que ça représente ?
Qu'est-ce que ça veut dire ?
A quoi ça ressemble ?
Comment ?
Pourquoi ?
Pourquoi ?



C'est bien.

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15 octobre 2012

Beau lendemain



On mange , on ne dit rien , on pense à tout ,
A tout ce qui était beau ,
Et que l’on veut voir beau pour demain

                                                      Octobre 1977

15 octobre 2012

Comme une plume tombe sur l'eau





Comme une plume tombe sur l'eau
Une pierre au fond se tait
Le soleil brille encore au-dessus de son miroir
Et l'eau se repose en rond
            L'oiseau à la plume arrachée vole
            Vole encore au-dessus



Les orgues amoureuses jouaient dans les églises infortunées
Le son des violettes rythmaient l'inspiration
Et le Temps se Bâtissait.
Les rivières coulent normalement
Le feu grandit dans toute âme
Les âmes s'épaississaient
Les fleurs bourgeonnent au son du printemps
Pas de bruit, des chants
Chant du coquelicot sauvage sous les ombres des troncs
Chant des bêtes au coeur velu
Aux ailes argentées par la joie de la musique
Musique féerique, onctuosité,
Mollesse du tic-tac
La musique court à l'infini
Galopades des notes endiablées
Le son ne coule plus, il est répandu
Et on le voit baigner les bois et les champs
Scepticisme d'un ciel noir

Blocage d'un bonheur jouissif

                                                         

15 octobre 2012

Choisir

Le vent souffle souffle
Et je m'en vais
Mon esprit s'en va
Car maintenant il peut gambader
Que c'est si facile de le lui permettre
Un effort de soi, un sentiment honnête,
On le laisse échapper
Il se reposera
Et trouvera la paix
Sur des berges très élevées très lointaines très concentrées
De ce gouffre
Ce gouffre c'est l'action
La pensée ne suit pas toujours l'action,
L'action c'est le mouvement,
C'est la difficulté entre le bien et le mal,
C'est la difficulté d'être, -être c'est choisir- , - choisir c'est penser - ,
Qui apporte la réflexion.
Où est la raison ?

13 octobre 2012

Repos



                     
                         La mer est calme et doucement clapote;
                         Ah qu'on est bien, quand tout contre la coque,
                         La tête reposée, les pieds trempant dans l'eau,
                         Tous les membres allongés, le regard vers le haut,
                         On se laisse bercer par la brise légère,
                         On se laisse entraîner par la solitude mère,
                         Les soucis oubliés par la douceur des flots,
                         Et le rêve sorti de la réalité...

13 octobre 2012

Comme une ombre embusquée..


Comme une ombre embusquée tu es tapi en mon cœur
Et la défaillance me prend (ô combien !) lorsque je pense à toi à ces moments furtifs à s’étreindre de passion et d’oubli de tout, hormis de nous, de notre proximité    joie dans tes yeux     , je frissonne…
Grandioses instants passés éphémères chus dans un temps passé, fini,
Comme une brûlure qui attend l’eau, l’espoir m’étreint encore même s’il n’y a plus à espérer…
Ma vie prend corps
Et notre vie ensemble qui se meurt, c’est de ma vie qui s’évapore…

Cela avait été si dur pour moi ce soir d’octobre ne pas te toucher et Ô combien je te désirai !
Et dire que je te repoussai…
AÏE ! , mon corps crie l’endolori !

Tu ne sauras jamais assez
Ce qu’il y a dans mon silence quand je ne t’appelle pas.

Est-ce aujourd’hui fini ?…
                                     Hier- aujourd’hui -demain- encore.
                                                                            Et au-dessus

            Se prouver quoi ?

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