10 octobre 2012

Si tu suis la musique,à P.

                 

Si tu suis la musique tout le long
Tu rencontreras un jour la même gamme
Amalgame un peu différent
Un jour où le vieux et la vieille ne seront pas là
                    T’en es bien sûr au moins
Où personne de « normal » ne vienne déranger
Où les quatre murs de pierres de taille enfermeront les secrets
Secrets dévoilés par la lumière du soleil
                     L’eau chaude de la piscine
Par le ballon un peu trop rond que l’on lance par-dessus le filet

                      Et caetera in the head

Sourire figé du masque de la folie
Sourire crispé dans la mélancolie du bithume
Sourire pâle au coin des lèvres
Sourire transi contre la vitre , limite transparente de la vie
Sourire enfoui au creux de la main

               ...When I was joung seems to me life was beautifull...
Le fond ne change pas , c(est la forme qui évolue
Le cœur restera toujours un cœur de gamin
                                      Un ventre de gamin
Des larmes décrocheront d’un corps désaccordé
Les cheveux et les yeux et la tête entière enfin
Enfouis dans le sel de la mer , les mains dans le sable…
Ancrage de la peur
Les pensées dans les remous de l’immense étendue bleue qu’est la mer
Les roulis font tanguer la candeur de l’être profond

Ce n’est pas vrai qu’un jour la sensibilité l’emportera
Elle est trop souterraine
                          Et restera toujours une Peinture
                                                      Une architecture
                                                                               Ou un air

           
                                        


02 octobre 2012

Heure de vie


La loi du tout-ou-rien m’a frappée
Et moi ,
Je me désaccorde
J’ai toujours voulu mourir sans pleurer
                               Mourir sans rire , mais
                               Mourir au réveil
                               Avec la surprise d’un nouveau jour
On l’appelle l’Aurore ,
L’Aurore sur le pays des Miradors
               Elle s’est levée
                Je la verrai demain
                Elle ne sera pas éteinte puisque je serai là

Mer , beauté , et ventilé parfum…
Accroître la seconde où l’on voit l’éclair
Et dormir sans un bruit
Comme la pierre au fond de l’eau se tait

Anarchistes immortels de l’amour ,
Ouvrez-moi vos drapeaux

Si un jour me glisse l’aube des mains ,
Je voudrais mourir tout de suite
Elle est là
Non-sens à la mort   comparaison fictive
Je veux être là pour admirer le soleil
Faîtes lire sa fête tout au long du jour
                La nuit sera noire et blanche
                Mais ce sera une belle nuit
Armes , bouchers et bouteilles oxygénées
Pas besoin de tout cela
Les yeux et le ventre bourrez ce ventre et ventre plein

Accord parfait de la nature et du son
Insomnie pendant la nuit
De peur d’oublier
L’heure de Vie

Vie
Vie
Et sourire au fond

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28 septembre 2012

Essai (Printemps)

Au son d'une féerie
Quelque part sur un monde
Une chaleur paumée qui enlace les jours
Clapotis d'amour affamé et de haine apparentée
Des colliers de sourires réconfortant les hommes

Au son d'une musique tremblote
Les coeurs sont aux abois
Le reste est dans la peau
Frémissements pulsatils de diverses pulsions
Vertu d'une tendresse qui se retrouve

Au son d'une mélodie de berceau
La vie broie le mystère Et le mystère éparpillé
Vit encor
Dans le renouveau

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