24 novembre 2015

Transparence....

image

 

 

Une belle image pour contre-balancer les images sombres de notre monde noirci

Juste de l'eau...

                   Transparente....

        Un léger souffle.....

            Une douceur.....

                                    Où est la paix....?

 

 

 

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11 janvier 2015

Paix à Charlie !

#JeSuisCharlie - JB Bullet

 

Après cette chanson bien vue en reponse à ces infâmes attentats,

Gardons  en mémoire  ces paroles, et soyons dans nos actes les portes-parole des humanistes,

De tous ceux qui oeuvrent au quotidien pour la paix , la  solidarité, l'aide aux plus démunis,

Aux peuples et aux religions lésés, oui à l'oecuménisme et au respect des différences!

Que cette journée immortalise cet élan!

Enfin Un élan international de fraternité et de solidarité  POUR LA PAIX !

Puisse cet élan se perréniser dans les actes de citoyenneté et politiques à venir !!!!

Croyons le, espérons le , faisons le!

Comme tous,je suis émue, atterrée par la barbarie , et....pleine d'espoir...!

 

A mes amis du blog ( blog que je ne nourris pas trop en ce moment ),

Il a fallu ce drame pour que j'ouvre une page, 

J.ai aussi des crayons!

A très bientôt,

Ethunelle

 

13 octobre 2012

L'Homme-Jésus

…….Finalement, il s’est fait entraîner le petit jeune, avec les autres morts. N’y-a-t-il que cela à leur offrir ?Un exemple de fusillade déchaînée pour le plaisir de se défouler…L’exemple des grands, de la force, des forces de l’ordre, de la loi : tirer, tirer à bout portant sur des cibles humaines, tuer, se régaler du sang chaud… Ce film si atrocement réaliste et abominable –à abominer--, une conscience à ne pas avoir de prise .Laissons tomber et regarder l’horizon sur le désert…Des traces de pas dans le sable...
                                                         Une dune : au loin, un léger vent
                                                         Le cri d’un chameau  
                                                         Une caravane qui passe
                                                                                            Rien d’autre
        Nécessité d’un joli tableau pour effacer les barricades, les bruits qui bougent se cognent nous heurtent. Un tableau paisible qui nous enveloppe de quiétude.
         Plongés dans un écran de cinéma, cette violence nous empoigne.et on attend tous que ça pète. C’est malheureux. Ce n’est pas même humain./à bannir l’expression « c’est humain » /c’est triste.Créer la soif de sang.la soif de violence.et tous les désarçonnés vont y aller encouragés. La filiation des tueurs passée de génération en génération.la haine a ses descendants.
         Gandhi !  Luther King ! revenez!
         Jésus , qui es-tu, que quelqu’un comme toi revienne sur la terre pour tous les calmer.Vite ! Vite !
         La soif vient de plus en plus parmi nous. Créons l’entente et l’amour du prochain. Plaidons l’œcuménisme, donnons-nous la main !
                            
               Et la barque pleine de pétards et de T.N.T. a été poussée au loin
               De l’autre côté du fleuve
         Tandis que tous se regardaient, hébétés d’avoir vécu un  cauchemar Pourtant si réel — réalisé à la vue du sang — tous se sont donné la main, l’ont sérrée, tenue, gardée longtemps longtemps , jusqu’à s’unir ensemble ,  tous, des kilomètres d’hommes et de femmes tandis que les enfants jouaient , jusqu’à s’asseoir au sol en tailleur, le dos bien droit malgré la fatigue.Au milieu d’eux, un grand feu et toutes les horreurs passées y furent jetées, consumées jusqu’à la dernière particule pour qu’il n’en reste plus rien.

                 Le feu dura toute la nuit
                 Au-dessus, les étoiles dansaient, soulagées d’un ciel
                 A cet instant clément.
                 Enfin la paix était revenue.


                                             Car dans la foule fatiguée,
                Un homme parlait,  d’une voix douce, lente, posée, parlant de mille choses  venues de nulle part, d’un ailleurs invisible, que    chacun ici ressentait au fond de soi. Une voix comme des milliers de voix qui ne sortaient pas et dont personne n’en soupçonnait l’existence..un son porté par un souffle…Seul cet homme savait la respiration. Tous les autres étaient avec lui, écoutant ce qu’eux-même ne savaient exprimer, ils s’étaient battus pour cela.

                 La nuit les a gardés longtemps ensemble, complices, frères, rassemblés ce jour jusqu’au lever du
 Lendemain et d’autres encore, pour la fin des temps peut-être.

                     …  Le film s’achève ainsi.
                        L’image est meilleure.

  C’est alors que tous pouvaient regagner leur demeure.

                         
                         

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09 octobre 2012

Le feu foisonne au fond du clair

                                                                                                                                                 



Le feu foisonne au fond du clair
Des toiles d'araignée tissées entre deux nuages de bleu gris
Et un envol impassible mordu déracinant
Une pensée nocturneune froideur dans le ventre
Un cri qui gicle , c'est un champ de blé nouveau
C'est l'heure du couvre-feu
C'est la paix ardente qui envahit
La nostalgie du passé  la peur du devenir
C'est deux bêtes haut perchées
C'est deux perches tendues face à face
C'est un fossé traître et mensonger
C'est la paix de l'aurore
                 ( de l'accord )

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08 octobre 2012

D'une vie en 76.....

                                    D’une vie en 76…

C’était long dans la nuit cette attente… Et lorsque j’entendis cet oiseau dans le ciel qui s’enfuyait ,
j’ai compris que je devais commencer.
Je me mis en route, à la recherche de mon chemin, guidée par ce bruit qui me suivait, ce tic-tac volage construit par mes pensées. Et je devais partir , sans savoir pourquoi , sans savoir où, ni comment. La seule chose que je savais, c’est que cela serait pour moi.
C’est alors que je partis.
C’est alors que je compris qu’attendre ne fait pas avancer.je ne regarde pas autour de moi, j’avance, je marche, et cela même si la nuit n’est pas très claire…le chemin sera encore long, la lune aura le temps de venir éclairer mes pas, et dans quelques unités de temps, ce sera au tour du soleil à venir me pousser à continuer.
Alors je pars et essaierai de ne pas me retourner, pour aller encore  au –delà, au-delà de cette nuit depuis longtemps tombée et qui un jour –aujourd’hui ?—se lèvera.
                                          Nuit tu es belle
Longtemps je t’ai aimée
Je te ferai charnelle
Je te ferai aimer
Toujours je me souviendrai des moments que j’ai passés avec toi
Et te remercie pour ta beauté que tu dissimules parfois
Toujours je te vivrai
Jamais je ne t’oublierai
Et j’envelopperai dans tes couleurs toutes celles que j’ai aimées.
Dans tes couleurs j’y mettrai tous les tons et les notes et les parfums que j’ai embrassés
La lumière est venue de toutes ces sensations que j’ai éprouvées
Le soleil est levé
La nuit plane en moi
J’avance…
Je suis déjà partie…

Les couleurs étaient claires…
Un enfant qui naîtrait à cette heure-là ne pourrait deviner si elle apparttient à celles du jour ou de la nuit. A nous de l’éclairer.
C’est un semblant de nuit, une nuit si pâle et si craintive que l’on en découvre les moindres parties. Une nuit belle comme le jour. Une nuit puissante et tiède, une nuit pleine d’amour, de grâce et de plénitude. Une nuit qui appelle à aimer, à regarder, à découvrir, à toucher, à sentir, à emmagasiner, à se remplir.se remplir et aimer , c’est ce que laissait entendre la nuit…
Se remplir et aimer, c’est ce que me disait la nuit.
Lorsque j’étais là, tout contre la vitre et que je la regardais en silence, que je l’aimais sans rien dire, elle me parlait…je sentais en moi sa force et  sa quiétude, tout son savoir qu’elle me communiquait ;je la contemplais sans bouger, me livrant pour qu’elle me prenne et continue de me parler. Je lui répondais par une entière disponibilité, la communication y était. Ma réponse la contentait. Elle me prit et me fis vibrer, et me laissa dans cette douceur qui venait d’elle.
Je m’allongeai, fermai les yeux, et me donnant à elle, je m’endormis…
                                                                    
La beauté soudain emplit mon corps…
Je me sentais remplir et me laissai aller à cette sensation…
Mon corps étendu sur mon lit ne bougeait plus, tout mon être était en ballade, je flottais dans un univers mirifique d’une douceur incomparable ; magnifique instant…divines secondes…, ou des milliers de temps. Un univers sans mesure, sans loi ni reproche. Un univers qui ressemble à un décolleté profond, où l’on se perd par amour. Où l’on vit une joie responsable d’un désir, une paix qui déchaîne, un silence qui pousse à crier.
Crier ce trop de bonheur, l’agonie d’un temps brouillé de peines et de fuites pour ne pas pleurer d’amour. crier cette agonie et comprendre que l’on a trop attendu. Crier que l’on désire à nouveau aimer et se laisser à l’amour.
                 La nuit nous arrache ce cri.
                 La nuit nous fait parler .
La nuit nous fait taire pour mieux comprendre.
Comprendre que l’on doit s’aimer, s’écouter, s ‘entreprendre.
La nuit indomptable nous immobilise, nous serre pour que l’on réagisse, nous émeut et nous fait vivre. Dans son silence elle nous étreint et nous remplit d’amour, nous laissant seul avec ce désir de vie, incertain dans notre faiblesse mais si réel dans notre pureté. Vivons cette nuit dans sa largesse la plus grande, elle nous enveloppe et nous tient chaud, elle nous couvre et nous dit d’y aller.
La nuit dans son azur est si profonde, regarde un peu son ciel de bels horizons, le regard trouve matière à caresser.
Vivre la nuit c’est se vivre soi-même
Se laisser échapper de soi son intérieur, le laisser vagabonder dans le bleu de la nuit, et le reprendre par un regard plein d’éternel, de beauté pure  et de désirs — à la seconde accomplis —
Le reprendre plein de fraîcheur somnambule, de tiédeur nocturne, et le remettre en soi, le cœur gonflé…
Sensation d’accomplissement, de remplissage, d’entités réunies sous un ciel d’étoiles vivantes et heureuses.
Le cœur rebondit et palpite au cœur de ces sensations.
Le cœur est ému, il tremble, et remercie la nuit qui lui offre ce plaisir si intense.
Le bonheur est là…
Tout contre, la nuit nous sourit. Le temps est arrêté.
Tous les sens en suspens, l’âme est aux aguets.


La respiration est retenue.
Vraiment pouvons nous croire que le moindre souffle fasse tout envoler ?
Et c’est pourtant afin de ne rien perdre , et pour tout gagner que l’être s’immobilise. Puissance…
Immobile profondeur…dans la suspension, le temps s’écoule, puissant.
L’être est fort, la perception est totale, tout est enregistré.

Délice échange du corps et de la nuit…
Secrètement les ondes s’accordent….
Il nous semble toucher le ciel et comprendre la vie


Silence… silence et paix… paix intérieure, paix du corps. Ce soir non plus, je n’avais poas tiré les volets. La nuit passait par la porte-fenêtre. C’était là mon lieu de correspondance avec elle. Combien de fois mon regard a-t-il traversé ces petits carreaux ! la fenêtre, la terrasse, la rue, la voie ferrée, mon univers familiers que mes yeux adorent caresser dès le crépuscule.
Je croyais rêver… sur la voie, un cheminot passe, agite le bras de gauche à droite et me crie :
 « Eh ?   pourquoi les trains ne font-ils pas de bruit la nuit ?… ;je vais au bout du monde ! ! »

Des sourires sur les bouches, la main se creuse, se replie, ferme sur soi le bonheur à l’instant Vécu.
L’esprit fait des milliers de kilomètres. Tout se comprend. Tout se sait. Tout se touche. Tout a un sens. L’intuition est devenue amour. Tout est devenu amour. La distance est illisible.
L’âme est lâchée dans l’espace et caresse les beautés.
 Le regard est rapide , vole tout sur son passage et poursuit sa route.
         Paix intérieure…..Silence…..
         De la vie de l’âme naît le bonheur…
Unir le corps et l’âme et  l’espace et sentir…
Incroyable suspension.
Le mouvement est tourné en dérision.
Je respire tout doucement…





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