Au son des cigales mon corps se pose, là ,derrière les persiennes...

Tandis que mes pensées s'envolent et vagabondent ,ni là ni ailleurs, il n'y a plus de dedans ni de dehors....

Mes yeux se ferment et les images disparaissent

La température de mon corps baisse,sans bouger, je sens un petit air sur la peau passer...

La sieste est douce,repos d'été...

Mes pensées deviennent songes....se délitent et s'évaporent....

 Si peu s'en faut que voilà, aussitôt je m'endors...