Comme une plume tombe sur l'eau
Une pierre au fond se tait
Le soleil brille encore au-dessus de son miroir
Et l'eau se repose en rond
            L'oiseau à la plume arrachée vole
            Vole encore au-dessus



Les orgues amoureuses jouaient dans les églises infortunées
Le son des violettes rythmaient l'inspiration
Et le Temps se Bâtissait.
Les rivières coulent normalement
Le feu grandit dans toute âme
Les âmes s'épaississaient
Les fleurs bourgeonnent au son du printemps
Pas de bruit, des chants
Chant du coquelicot sauvage sous les ombres des troncs
Chant des bêtes au coeur velu
Aux ailes argentées par la joie de la musique
Musique féerique, onctuosité,
Mollesse du tic-tac
La musique court à l'infini
Galopades des notes endiablées
Le son ne coule plus, il est répandu
Et on le voit baigner les bois et les champs
Scepticisme d'un ciel noir

Blocage d'un bonheur jouissif