Comme une ombre embusquée tu es tapi en mon cœur
Et la défaillance me prend (ô combien !) lorsque je pense à toi à ces moments furtifs à s’étreindre de passion et d’oubli de tout, hormis de nous, de notre proximité    joie dans tes yeux     , je frissonne…
Grandioses instants passés éphémères chus dans un temps passé, fini,
Comme une brûlure qui attend l’eau, l’espoir m’étreint encore même s’il n’y a plus à espérer…
Ma vie prend corps
Et notre vie ensemble qui se meurt, c’est de ma vie qui s’évapore…

Cela avait été si dur pour moi ce soir d’octobre ne pas te toucher et Ô combien je te désirai !
Et dire que je te repoussai…
AÏE ! , mon corps crie l’endolori !

Tu ne sauras jamais assez
Ce qu’il y a dans mon silence quand je ne t’appelle pas.

Est-ce aujourd’hui fini ?…
                                     Hier- aujourd’hui -demain- encore.
                                                                            Et au-dessus

            Se prouver quoi ?